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Le triomphe de la cupidité

Joseph Stiglitz, l’un des très rares économistes qui avait prédit la crise financière, dont parait-il nous sommes sortis (faudrait le signaler à la Grèce et à l’Espagne), sort un livre très attendu: « le triomphe de la cupidité« .
Dans cette analyse de la crise et de l’avenir de l’économie mondiale par le célèbre prix Nobel, Joseph Stiglitz compare ce qui s’est passé en septembre 2008 à la chute du mur de Berlin en 1989. Vous savez le fameux mur auquel s’est attaqué notre Sarko national ce 9 novembre… a moins que ce soit le 18 ou bien le 27… ou bien… une retouche photoshop.
Joseph Stiglitz qui dénonce, depuis plus de 10 ans, le fondamentalisme du marché, la libéralisation à outrance des capitaux, les dérégulations et la montée des inégalités, demande au pouvoir politique de « remettre en cause les fondations » qui ont rendue possible cette crise. Read the rest of this entry →

12

02 2010

Oscar, le chat qui prédit la mort, vu rôdant autour de la fonction publique…

Vous connaissez Oscar, le chat qui prédit la mort? Non. Ceci est tout a fait véridique.

Ce chat qui vit à la la maison de retraite de Providence (Rhode Island, USA), en cinq ans de prédiction s’est rarement trompé. Il se ballade de chambre en chambre, et ne s’attarde qu’auprès des personnes âgées sur le point de mourir. (source 20mn) Read the rest of this entry →

03

02 2010

USA: Obama n’a plus de majorité qualifiée au sénat… la réforme santé en danger.

Un candidat républicain a remporté mardi soir un siège de sénateur du Massachusetts, laissé vacant par la mort de Ted Kennedy. Un revers malheureux pour le président Obama qui risque de mettre en danger sa réforme pour la santé.

C’est Scott Brown, républicain qui a été élu avec 51,8 % des voix, contre 47,2% pour son adversaire démocrate Martha Coakley. La Maison-Blanche indique que le président Barack Obama a félicité le vainqueur. Read the rest of this entry →

20

01 2010

J’aurais voulu être un trader (mais j’ai voulu faire mon numéro)

J’aurais du faire trader !

Finalement j’aurais du faire banquier ou trader. N’ayant dans ce domaine aucunes compétences particulières, j’avais toutes mes chances. J’aurais fais mes placements, mes prévisions, lancé mes ordres de ventes ou d’achats en consultant l’horoscope du matin dans l’un de ces magazines quelconque où l’on compte plus de pubs que d’articles.

A mes clients, j’aurais justifié mes choix par de grandes déclarations dithyrambiques, mêlant langage technique incompréhensible aux communs des mortels et incantations magiques tirées de l’une des nombreuses théories économiques créer par l’un de ces nombreux fameux experts qui posent sur les plateaux télés des regards condescendants sur le public et sur le téléspectateur derrière son écran, forcément ébloui par tant de sagesse, de connaissances, de prophéties justes, pleines de promesses de lendemains qui chantent et surtout sans appel.

J’aurais excellé dans ce domaine, puisqu’en tant qu’artiste, raté sans doute, je « prophétise » Pour ne pas trop vous ennuyer avec ça et rallonger cet article, mais dans le cas ou vous prendriez deux minutes de votre temps, voici des liens pour lire, voir et écouter, mes anciennes visions d’un futur qui se conjugue au présent :

Il y en a d’autres, mais je ne suis pas là pour faire ma promo. Je reprends le fil de l’article.

Oui, j’aurais fait un bon trader, puisque j’aurais joué à la bourse comme on joue à la roulette en utilisant la méthode de la « martingale ». Je joue noir. Si je perds, je double la mise, et double si il le faut jusqu’au gain. Quand je gagne, je change de couleur et recommence.

Au final donc, j’aurais gagné, jusqu’au jour où à force de doubler les mises, je serais arrivé au plafond et perdu quand même sur le dernier coup. Mais là encore, cela n’aurait aucune importance. Entre temps je me serais fortement enrichi personnellement. Et les états incapables de laisser s’effondrer ce système et en mettre un meilleur en place, mutualiseraient mes pertes. Des états incapables de prendre de véritables sanctions contre moi, car leurs dirigeants sont encore convaincus et parti-prenants à titre personnel, du bien fondé de ces théories économiques qui les ont menées au bord, ou plus loin sans doute, du gouffre.

Oui aucune importance car ou tout s’effondre, mais moi je suis à l’abri financièrement, contrairement à tous ces milliards d’imbéciles qui ont préférés être dans les classes moyennes, les petits épargnants, les prolétaires, les travailleurs, les chômeurs, les esclaves du système. Ou tout repart, avec de soi-disant nouvelles règles, de la moralisation, peut-être même des législations que je contournerais dès que j’en aurais trouvé les moyens. Alors je continuerais mon numéro de voyance. Je continuerais à m’enrichir et enrichir quelques beaux salauds au passage et finirais à nouveau par ruiner les états et les téléspectateurs éblouis par mes visions à géométrie variable. Ils réinvestiront dans le même système, qui aura peut-être changé de nom et d’habits, qui a ruiné leurs pères, ruiné leurs grand-pères, amené au pouvoir, des mussolini, des hitlers, des stalines. Aucune importance, la guerre, c’est bon pour les affaires.

TerPacific

P.S. : en bref ; on nous parle de dérive du capitalisme financier malsain opposé au capitalisme industriel qui serait sain, lui. Pourtant, à la tête des ces deux capitalismes, qui n’en sont qu’un, ce sont les mêmes personnes, les mêmes fonds d’investissements, les mêmes personnes siégeant au conseil d’administration. Pourtant les banques qui financent sont les mêmes, soit par l’intermédiaire de filiale, ou de prise de participations et donc de sièges de décisions dans les conseils d’administration. Pourtant les assurances qui couvrent les risquent (mais pas trop) sont les mêmes et pour les mêmes raisons que précédemment.

Pourtant les pigeons sont les mêmes, les classes moyennes, les petits épargnants, les prolétaires, les travailleurs, les chômeurs, les esclaves.

reP.S. : il existe aussi de solutions, en voici parmi d’autres.

bannière crise financière

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10 2008